Chaque photographie capture un instant, un sentiment.
Le regard porté par son auteur sur un sujet, sur une ambiance.
Un regard parfois direct, explicite.
Mais parfois, ce regard est plus subtil. Plus diffus.
Le fruit du simple murmure de l’instant.
Et chaque photographie en est le reflet, de ce regard.
Les reflets qui vont suivre sont les siens, ceux de mon âme sœur.
En les visionnant, je les ai moi-même vécus.
Ces reflets, ces murmures de l’instant, ils sont aussi devenus un peu les miens.

La délicatesse des jeunes pousses d’érable

Qui s’épanouiront, je l’espère, dans leur nouvel emplacement

Qui a dit qu’un si petit jardin ne pouvait pas être à la croisée de tant d’univers ?

Le regard s’élève

Il se précise

Puis s’égare au loin.

Les rayons du soleil transpercent les jeunes feuilles.

Mais déjà, notre regard emprunte le chemin

Pour finir par contempler le ciel
Ce jour anniversaire, chère âme sœur, est lui aussi, un peu le mien.
Merci de partager le point de vue de ton âme sœur.
C’est intéressant, on a une autre vision du jardin, on y découvre une sensibilité différente.
Exactement.
Elle m’offre un second regard par procuration.
J’aime beaucoup le jeu avec les profondeurs de champs et ce que l’on devine au loin… Tous ces détails qui ne font que souligner l’équilibre et la justesse de ce jardin qui n’a de cesse d’évoluer vers la pureté et la beauté.
Le printemps doit être une très belle époque pour le plaisir des yeux et les joies de la contemplation… (c’est à présent que vous récoltez les fruits de tant de labeur)
C’est une belle époque pour la contemplation en effet, tout étant en train de renaître.
La petite taille du jardin aide aussi à diminuer ses besoins humains pour qu’il puisse s épanouir. Donc finalement, pas tant de labeur que ça au regard du plaisir de voir passer le temps sur les plantations.
J’espère que vous pourrez vous aussi profiter très bientôt, et encore plus qu’actuellement, du vôtre !
Merci pour ton commentaire Julio !