Après quelques mois d’absence, très justement soulignés par ce cher Thierry, nous re-voici avec quelques nouvelles.
Pourquoi ces trois mois d’absence ? Tout simplement la faute aux conditions climatiques de cette fin d’été et de ce début d’automne. Presque pas une seule goutte de pluie pendant près de deux mois et de très fortes températures auront eu raison de quelques végétaux, mais aussi de notre (enfin surtout de “ma”) patience.
Alors on laisse le temps réaliser son œuvre, on entretient tant bien que mal les sujets endoloris, et on laisse passer cette saison de m…. qui a rendu si impraticable la terre dure, friable et sèche – comme je la déteste.
Et qui dit terrain impraticable, dit terrain “in-montrable”. Toutes ces plantes jaunies, ce gazon clairsemé, c’en était trop pour que cela justifie un quelconque intérêt de figurer sur ce site.
Peut-être à tord ? Qui sait ? La vie n’est pas simplement faite de beau et de vilain, ou de bon et de mauvais. Il est parfois important de montrer aussi ce qui ne va pas, ce qui ne plait pas. Mais il n’empêche que je n’ai pu m’y résoudre – et puis c’est moi qui décide, hein
. Pour cette fin d’année, le jardin aura eu raison de moi, et il m’aura fallu attendre de longs mois, de la pluie et un échange éveillé avec Thierry avant de publier un nouvel article ici.
Non pas que les photos publiées ce jour soient à mes yeux aussi belles qu’elles auraient pu l’être à cette époque de l’année, mais elles me réconcilient avec le jardin. Et c’est une vraie victoire !
Trêve de blabla, et place aux images… avec pas moins de 9 photos. Eh oui, ici on ne plaisante pas : 3 mois d’absences, et 9 photos à découvrir d’un coup.
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| L’Helxine qui se développe petit à petit |
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| L’humidité a favorisé cette année encore l’apparition de la mousse sur le chapeau poreux de la lanterne volcanique |
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| La rivière sèche |
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| désormais bordée par des spécimens tout à fait appropriés, |
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| plantés par un miraculeux jour pluvieux de septembre – le seul. |
Et pour finir, chers lecteurs irréductibles (il y en a peut-être bien un ou deux ?), on se revoit dans moins de trois mois, je l’espère !
























